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Arrêté n°2451/2006 du 22 Février 2006 Portant ouverture de formation en Médecine traditionnelle au sein de l’Institut national de santé publique et communautaire et fixant les modalités d’accès et de déroulement de la formation.

MINISTERE DE LA SANTE ET DU PLANNING FAMILIAL MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

ARRETE N° 2451/2006

 

Par arrêté interministériel n°2451/2006 du Ministre de la Santé et du Planning familial, et du Ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique, en date du 22 février 206:

 

1. DISPOSITIONS GENERALES

Il est ouvert au sein de l’Institut National de la Santé Publique et Communautaire (INSPC) une formation en Médecine traditionnelle. Le présent arrêté fixe les modalités d’accès à ladite formation ainsi que les modalités d’organisation des études.

Il est ouvert au sein de l’Institut National de la Santé Publique et Communautaire (INSPC) une formation en Médecine traditionnelle. Le présent arrêté fixe les modalités d’accès à ladite formation ainsi que les modalités d’organisation des études.

 

1. CONDITIONS GENERALES D’ADMISSION

L’admission à la formation des médecins en Médecine traditionnelle se fait par voie d’examen probatoire qui consiste à un test sur les soins de santé primaires, les bases théoriques et le rôle de la médecine traditionnelle.

Pour être admis à l’examen probatoire, les candidat (e) s doivent répondre aux conditions suivantes :

être titulaires du doctorat en médecine ou du certificat de scolarité de 8ème année ;

être reconnus aptes médicalement.

Le nombre de places offertes est fixé par l’arrêté portant ouverture de l’examen probatoire.

L’épreuve de l’examen probatoire comprend deux épreuves écrites :

connaissances générales ;

les soins de santé primaires et les médicaments essentiels.

Nul ne peut être admis à se présenter à cet examen probatoire s’il ne remplit pas les conditions prévues par l’article 2 du présent arrêté.

Ne peuvent être déclarés admis que les candidats dont la moyenne des notes est supérieure ou égale à 12 sur 20.

Le jury de l’examen probatoire est nommé par décision conjointe du Ministre chargé de la Santé et du Planning familial et du Ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique sur proposition du Directeur général de l’Institut National de Santé Publique et Communautaire.

Les résultats de l’examen probatoire ne sont valables que pour la rentrée en vue de laquelle l’examen a été organisé.

La liste des candidat (e) s reçu (e) s est arrêtée conjointement par le Ministre de la Santé et du Planning familial et le Ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique.

Chaque candidat (e) ne sera admis (e) à la formation des médecins en Médecine traditionnelle que s’il n’est reconnu :

apte à l’issue de la visite médicale auprès d’un médecin agréé par le Ministère chargé de la Santé ;

admis (e) à l’examen probatoire ;

1. – assujetti à payer le frais de scolarité conformément aux dispositions de l’arrêté portant ouverture de l’examen probatoire.LA SCOLARITE

La date de la rentrée est fixée par décision du Ministre chargé de la Santé et du Planning familial sur proposition du Directeur général de l’Institut National de Santé Publique et Communautaire.

La formation des médecins en Médecine traditionnelle dure deux années. Elle fonctionne sous le régime de l’externat. Les études comprennent des enseignements théoriques, des stages pratiques qui se déroulent au sein des centres de recherche et d’application en médecine traditionnelle et auprès des tradipraticiens agréés et préalablement identifiés.

L’enseignement dispensé aux apprenants est assuré par des enseignants permanents et des enseignants vacataires. Des experts internationaux peuvent aussi être sollicités pour l’enseignement.

Les terrains de stages sont identifiés par le comité pédagogique de l’INSPC.

L’encadrement des stages est assuré conjointement par les enseignants et les cadres en place.

L’admission à la formation des médecins en Médecine traditionnelle se fait par voie d’examen probatoire qui consiste à un test sur les soins de santé primaires, les bases théoriques et le rôle de la médecine traditionnelle.

Pour être admis à l’examen probatoire, les candidat (e) s doivent répondre aux conditions suivantes :

être titulaires du doctorat en médecine ou du certificat de scolarité de 8ème année ;

être reconnus aptes médicalement.

Le nombre de places offertes est fixé par l’arrêté portant ouverture de l’examen probatoire.

L’épreuve de l’examen probatoire comprend deux épreuves écrites :

connaissances générales ;

les soins de santé primaires et les médicaments essentiels.

Nul ne peut être admis à se présenter à cet examen probatoire s’il ne remplit pas les conditions prévues par l’article 2 du présent arrêté.

Ne peuvent être déclarés admis que les candidats dont la moyenne des notes est supérieure ou égale à 12 sur 20.

Le jury de l’examen probatoire est nommé par décision conjointe du Ministre chargé de la Santé et du Planning familial et du Ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique sur proposition du Directeur général de l’Institut National de Santé Publique et Communautaire.

Les résultats de l’examen probatoire ne sont valables que pour la rentrée en vue de laquelle l’examen a été organisé.

La liste des candidat (e) s reçu (e) s est arrêtée conjointement par le Ministre de la Santé et du Planning familial et le Ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique.

Chaque candidat (e) ne sera admis (e) à la formation des médecins en Médecine traditionnelle que s’il n’est reconnu :

apte à l’issue de la visite médicale auprès d’un médecin agréé par le Ministère chargé de la Santé ;

admis (e) à l’examen probatoire ;

1. – assujetti à payer le frais de scolarité conformément aux dispositions de l’arrêté portant ouverture de l’examen probatoire.LA SCOLARITE

La date de la rentrée est fixée par décision du Ministre chargé de la Santé et du Planning familial sur proposition du Directeur général de l’Institut National de Santé Publique et Communautaire.

La formation des médecins en Médecine traditionnelle dure deux années. Elle fonctionne sous le régime de l’externat. Les études comprennent des enseignements théoriques, des stages pratiques qui se déroulent au sein des centres de recherche et d’application en médecine traditionnelle et auprès des tradipraticiens agréés et préalablement identifiés.

L’enseignement dispensé aux apprenants est assuré par des enseignants permanents et des enseignants vacataires. Des experts internationaux peuvent aussi être sollicités pour l’enseignement.

Les terrains de stages sont identifiés par le comité pédagogique de l’INSPC.

L’encadrement des stages est assuré conjointement par les enseignants et les cadres en place.

 

1. EVALUATION DE LA FORMATION

L’évaluation des apprenants est organisée par le chef de département de la santé publique et communautaire, après proposition du comité pédagogique, Les épreuves de- validation de l’enseignement portent sur l’ensemble de connaissances et des compétences développées au cours de la formation. Elles sont organisées périodiquement et à l’issue de l’enseignement de chaque unité.

Un diplôme d’étude spécialisée en Médecine traditionnelle est décerné aux apprenants ayant :

suivi avec assiduité la totalité des années de formation ;

satisfait aux conditions de validation des unités d’enseignement théorique et pratique ;

soutenu avec succès un mémoire de recherche en Médecine traditionnelle.

Sont déclarés avoir satisfait aux conditions de validation des unités d’enseignement, les apprenants ayant obtenu une moyenne de 12 sur 20 sans note éliminatoire 07/20 et sans que la note des épreuves pratiques soit inférieure à 12 sur 20.

Les apprenants ayant obtenu une moyenne de notes inférieure à 12 sur 20 aux épreuves de validation d’une ou plusieurs unités d’enseignement sont autorisés à se présenter à une séance de rattrapage organisée par lé chef de Département de la santé publique et communautaire et le comité pédagogique.

Le jury pour les épreuves de validation des unités d’enseignement et pour la soutenance de mémoire est nommé par décision du Ministre chargé de la Santé sur proposition du chef de département de la santé publique et communautaire et le comité pédagogique.

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